Enfin le beau temps est un peu revenu. Profitons du pont du 8 mai, pour faire un petit tour en montagne. Nous allons resté sur les grands sentiers, car Guizmo, qui s'est fait mal à une patte, doit rester dans un relatif repos.
Nous montons derrière le col de Beyrède, dans un endroit très tranquille où nous rencontrerons personne, et où nous éviterons le bétail qui commence à monter vers les estives.
Les chiens apprécient de courir en liberté, et nous apprécions les beaux paysages des montagnes avec vu sur le Pic du Midi.
Sur un petit plateau, nous trouvons quelques gros troncs d'arbre en vrac. C'est l'occasion de faire jouer un peu les chiens à milieu de ces obstacles naturels.
Nous faisons un grand nombre de photos pour immortaliser ces bons moments.
C'est le printemps, et il fait grand beau. Il ne fait pas trop chaud, alors nous décidons d'aller faire une petite randonnée en montagne.
Direction le Col d'Aspin, où sur la crête nous ne devrions pas rencontrer grand monde, le bétail n'est pas encore en estive, ce qui nous permettra de lacher les 4 chiens sans problème.
Les chiens en liberté, courent, grimpent, descendent, remontent, bref la montagne est parcouru dans tous les sens par notre meute de Malamutes. La pente est raide et ces allers-retours permettent à nos chiens d'avoir des muscles plus forts.
Près de la crête, il reste quelques plaques de neige, et nos Malamutes sont contents de retrouver cette neige qu'ils n'ont pas pu trop cotoyer cet hiver, très sec dans les Pyrénées.
Mais impossible d'aller plus haut, car au sommet de la crête, il y a un troupeau de chèvres. C'est étonnant de retrouver des chêvres à cet endroit et à cette saison, mais par précaution, nous n'allons pas plus haut, et nous restons à flanc et changeons de coté afin de trouver un endroit tranquille.
Arrivés sur une petite plateforme juste au-dessus du Col d'Apsin, nous nous asseyons au soleil pour profiter de la douce température. Sur ce petit plateau, il y a un petit arbre tout rachitique, mais Urok qui a déjà trop chaud avec son poil d'hiver, préfère la maigre ombre que procure ce petit arbre.
Après 1/2 heure de pause, il est temps de rentrer. Une bonne balade, même si nous n'avons pas pu arriver là où nous comptions aller.
Ce fût une semaine bien remplie pour nos chiens et nous.
Tout d'abord, nous avons profité du beau temps et de la neige encore présente pour faire du traineau.
Mardi
Mardi, nous avons profité de la présence de mon cousin et de ses enfants, Hugo et Lola, pour leur faire découvrir le traineau. Mon frêre, son fils et ses 2 Malinois, nous accompagnaient pour faire de la cani-luge.
Hugo et Lola sont montés à tour de rôle en tant que passager du traineau, et nos 4 puissants Malamutes les ont promené sur 7 km.
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Jeudi
Jeudi, j'ai profité de l'absence de Sarah pour faire du traineau à 4 chiens. La météo était superbe, la neige très bonne, bien gelée et glissante, peut être la meilleure journée de traineau de la saison. Nous avons parcouru presque 20 km dans les beaux paysages du Sarat de Gaye.
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Samedi
Samedi, c'est direction Toulouse pour l'exposition Spéciale Malamute. Nous allons mesurer Guizmo dans la catégorie "Jeune", si les jugent veuillent bien croire que notre monstre de 58 kg est en catégorie "Jeune". Nous en profiterons pour faire confirmer le pedigree de Guizmo.
Le jugement débute par la catégorie mâle ouverte. Le juge est très long sur chaque chien par rapport aux juges que j'ai pu cotoyer sur d'autres expos. Il observe en profondeur chaque chien. Des 3 chiens présents dans cette catégorie, aucun ne me plait vraiment : un est très bien proportionné de la tête et de l'avant, mais les pattes arrières ont une démarche bizarre... Un autre mâle est bien globalement, mais la poitrine est trop mince pour un Malamute, elle manque de largesse, d'impression de force. Le troisième est plus homogène, mais homogène dans le manque d'impression de puissance qui doit se dégager d'un Malamute.
Du coup, le juge donne des excellents et un classement, mais pas de CACS : à ses yeux, aucun de ces 3 chiens ne mérite le CACS dans cette spéciale.
Nous sommes les suivants, 3 chiens mâles en catégorie "Jeune" : un chien sympa de 15 mois, qui manque peut être d'un peu d'impression de puissance, un autre chien de 9 mois, assez nerveux, mais d'un jolie gabarit pour cet âge. Puis notre Guizmo de 12 mois, 58 kg, 73 cm au garrot, et plus musclé depuis qu'il fait du traineau depuis 1 mois, même s'il lui reste un peu de gras à perdre.
Nous passons en 3ième position, et je me déconcentre un peu. Quand c'est à nous de passer devant le juge, j'ai un peu de mal à bien guider Guizmo et à comprendre ce que veux le juge. Il le regarde sous toutes les coutures, et je m'applique à bien présenter Guizmo qui a une bonne position et qui est calme. Seul la queue reste basse.
Le jugement s'approche de mois avec les papiers, et il me dit : il est trop grand et les dents sont limites, mais il est quand même confirmé; vous pouvez sortir du ring. Le jugement continuera sans nous...
Je lit le papier du jugement. Guizmo est noté "Bon".
Dommage, je le voyais mieux que ça notre Guizmo. Je suis un peu déçu, mais je sais que les jugements sont toujours très subjectifs.
Heureusement, Guizmo provoquera l'admiration de tout les visiteurs, car par respect pour les visiteurs qui payent l'entrée pour venir voir les exposants, nous sommes restés jusqu'à 16h30 alors qu'un grand nombre d'exposants sont partis dès 12h30. Je trouve ça honteux.
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Dimanche
Dimanche, j'ai très mal dormi, depuis 5h, je tourne dans le lit, j'ai un peu de fièvre et j'ai mal au ventre. A 7h30, je regarde les webcams et il fait très beau en montagne. J'ai le souvenir de la super journée de jeudi, et je n'arrive pas à dormir, alors je me décide à monter.
Je veux partir du sommet du Sarat de Gaye pour être tranquille sans les touristes. Il n'y a personne, mais il fait chaud et je suis surpris par le manque de neige par rapport à 3 jours avant. La neige me semble moins dure que jeudi.
Je pars avec les 4 chiens, et le début se passe pas trop mal. Plus nous progresssons dans notre parcours, plus la température monte et les endroits pas assez dammés s'écroule sous le poids des chiens, surtout le gros Guizmo. La remonté vers le voiture est particulièrement galère pour les chiens où la neige s'effondre sous chacun de leurs pas. On fini avec 12 km au compteur sous un soleil de plomb. Serait-ce la dernière sortie de cet hiver ?
Samedi, nous partons faire notre traditionnelle promenade du week-end à traineau.
Direction le Sarrat de Gaye, avec notre casse-croute. Les températures sont re-devenues clémentes et le soleil est omni-présent. Nous ne pouvons pas nous garer à l'endroit habituel car les touristes se sont garés comme ... des touristes !!!
Nous nous garons sur le bord de la route, et nous mettons la stake derrière la voiture.
Après nos préparatifs habituels, nous voilà partis en direction du col. Le début de la montée est plus facile que la semaine dernière, la piste raquette est plus dammée, malgré la neige qui est retombé dans la semaine.
Arrivés au col, nous continuons sur notre sentier habituel, où il n'y a presque pas de traces : par endroit, humain et chien s'enfoncent jusqu'à la taille. Vers le fin, il n'y a plus de traces du tout, et sur 200 métres, nous devons faire notre trace dans plus de 1 métre de neige.
Au sommet, nous retrouvons la piste raquette et nous l'emprumptons pour descendre vers un coin sympa pour manger au soleil. Nous avons déjà fait 8 km. Pendant le repas, des touristes en raquettes croisent l'endroit où nous mangeons, et nous devons répondre à un grand notre de questions.
Pour rentrer, nous avons le choix entre finir notre parcours habituel, soit 4 km, ou autres solution, nous refaisons le chemin inverse. Après le repas, mon frère m'appelle au téléphone, et il me dit qu'il monte au Sarrat de Gaye avec son fils dans une luge tirée par ses 2 chiens Malinois. Nous décidons de rentrer par le chemin inverse de notre arrivée, de façon à les croiser.
Nous voilà donc repartis en sens inverse qui plus descendant que montant. Après 4 km, nous rencontrons mon frère, son fils et ses 2 Malinois.
Je lui propose de faire 2 attelages : un traineau tiré par nos 4 Malamutes qui contiendra le petit neveu, mon frère et moi-même; et le traineau de Sarah tiré par les 2 Malinois de mon frère. Ses chiens n'ont pas l'habitude de tirer, et nous devons passé devant pour que mopn frère puisse les inciter à nous suivre. Mais quand ils ont compris ce qu'on attendait d'eux, ils ont fait de très bons chiens de traineau sur les 4 kilomètres restants.
Arrivés à la voiture, nous avons la désagréable surprise de voir qu'un touriste s'était garé sur notre ligne de stake, en ayant tou de même pris soin de la poussé un peu. En colère, j'attache mes chiens à la stake, et tant pis pour sa carroserie, et son rétrovisseur. Ils se croient vraiment tout permis ces touristes !!!
Nous rentrons tous avec de belles images de montagnes, mais aussi avec de beaux coups de soleil sur le visage.
Le reste des photos :
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Commentaires :
Auteur : Romain
, le 20/2/2012 18:45 Bravo pour se site et le blog. ça fait plaisir de voir l’attachement que vous avez à vos chien. continuez comme ça! Ajouter un commentaire
La semaine dernière, nous avons profité des chutes de neiges très importantes pour faire du traineau avant que les vacanciers ne débarquent.
Nous n'avons rien contre les vacanciers, au contraire, nous aimons discuter avec eux sur nos chiens, mais hélas, la stratégie commerciale de la station de Payolle, empêche aux mushers "non professionnels", de faire du traineau sur la station, quoiqu'en dise mensogèrement leur site Web (ainsi que ceux des autres sites Web). Ne peut aller sur les pistes que les mushers professionnels, c'est à dire des mushers "qui font faire des tours payants" aux touristes; d'ailleurs, je ne serai pas étonnée qu'une dîme leur soit demandée...
Bref, le mardi les pistes ne sont pas ouvertes, et même pas dammées contrairement à ce qui est annoncé sur le site Web de la station de Payolle. Nous partons, Sarah et moi, pour un petit tour de 10 km dans la poudreuse profonde dès que l'on quitte les quelques pistes marquées par le passage de raquetteurs.
Le jeudi, retour à Payolle, mais cette fois-ci avec mon père. Les pistes de Payolle sont damées, c'est mauvais signe pour le week-end. Nous partons sur ces pistes, en faisant attention de bien rester sur la partie centrale réservée aux skieurs de fond en mode skating et de ne pas abimer le marquage pour les skieurs de fond en classique. Pas chance, le seul moment où les chiens marchent unpeu sur les bords de la piste, nous croisons la dameuse qui refait les pistes. Le chauffeur s'arrête et nous fait un petit sermon : je ne bataille pas, mais j'avais bien envie de lui signaler que les pistes ne sont pas ouvertes...
Le samedi, les vacances ont commencées, le monde est là, et les pistes sont ouvertes aux skieurs et donc fermées aux traineaux. Nous nous rabattons sur le Sarat de Gaye, où le parking n'est pas facile, et les pistes ne sont pas dammées. Il y a quand même une piste formée par le passage de quelques raquetteurs. C'est pas terrible, mais nous faisons quand même une jolie balade.
J'espère qu'un jour nos stations arrièrées prendront modèle sur les stations du massif central ou du Vercors, qui elles, ouvrent des pistes spécialement pour les chiens de traineau. Il est quand même dommage de donner tant d'argent à des stations si éloignées alors que nous avons de si beaux paysages. Tant pis pour ces stations Pyrénéenes qui se coupent de grands nombres de mushers. Messieurs, voyez ce qui se passe dans le Vercors !!!
Nous avons profité de ce beau temps pour faire des jolies photos de notre meute.