Nous sommes partis à 6, Sarah et moi et les 4 Malas, dont la retraitée Oxane. Il y a encore de la neige à Payolle, dont l'accès est ouvert gratuitement à tout le monde (vive la tempête ?), nous en profitons donc pour faire un parcours pas trop pentu pour Oxane.
Nous partons avec 2 traineaux, j'attelle Cazan, le plus fougeux, avec Oxane, la retraitée, pour compenser, à mon traineau. Sarah prends Coleen et Urok qui sont, d'à peu près, du même niveau.
Oxane, malgré son grand age, n'est pas la plus calme au moment du départ : elle est pressée de partir courir avec les copains. Certaines personnes osent penser que nous maltraitons nos chiens en les faisant courir, ils n'ont jamais vu le plaisir de nos chiens quand ils courrent.
Nous profitons du beau temps, des 2 traineaux, de la neige sur le plateau de Payolle pour faire le plein de photos et de vidéos.
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Nous ponctuons notre parcours de petits pauses pour qu'Oxane puisse se reposer et les autres chiens aussi, car la neige est très molle avec ce soleil de l'après-midi de mars.
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Après 13 km, nous rentrons tous bien fatigués, pas vrai Sarah...
La tempête a apporté beaucoup de malheurs à certains, mais elle m'a ouvert les pistes de Payolle. En effet, beaucoup d'arbres sont tombés, bouchant certains sentiers, mais surtout beaucoup d'arbres sont prêt à tomber, ce qui a entrainé la sortie d'un arrêté préfectoral interdisant l'accès à certains sentiers. Par voie de conséquence, je pense que Payolle n'a pas pu faire payer l'accès aux pistes. Et donc accès libre aux traineaux.
Il fait froid, la neige est fraiche et collante, et quelques pistes sont damées. Je m'engage sur une piste pour faire le tour du lac de Payolle, mais impossible de continuer vers la piste du sautoir : le sentier s'est carrèment effondré, un grand nombre d'arbres menacent de tomber, et l'arrêté interdit particulièrement l'accès à ce sentier.
Je prends donc la piste vers la Hourquette d'Ancizan. Le soleil fait quelques percées timides à travers les nuages. Les chiens ne semblent pas trop motivés ou bien la neige colle vraiment. La montée est dure et nous voilà bloqués par un arbre tombé sur la piste. Je pourrais passer par-dessus, mais la piste n'est plus damée, seule une piste hasardeuse continue derrière. Vu les difficultés des chiens avec la piste damée, je décide de ne pas aller plus loin et je fais demi-tour.
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Je m'arrête près de la rivière pour faire boire un peu les chiens avant de continuer la descente.
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Nous continuons la descente vers le plateau de Payolle, il fait très froid, j'ai les mains gelées, mais la descente est sympa.
Nous traversons le plateau de Payolle vers le nord, puis nous montons vers le vieux village. La piste n'est plus damée là non plus. On s'arrête sur le petit plateau avant le village et nous faisons une petite pause.
Nous redescendons par une petite piste sympa, nous retraversons le plateau dans l'autre sens vers le sud, nous refaisons un petit tour à coté du lac, puis nous rentrons vers la voiture.
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Les chiens sont fatigués après ces 20 km de ballade. Les jours en mars sont plus longs et le soleil est encore un peu là. Les chiens prennent un dernier bain de soleil avant de repartir pour la maison.
Aujourd'hui, une tempête était prévue dans la soirée. Le matin, le temps est pas terrible et incertain. Après le repas de midi, je décide de monter à la montagne, et je prends le traineau en espérant que la station de Payolle soit accessible aux chiens de traineau, vu le peu de neige qu'il reste.
Hélas, les responsables de la station de Payolle sont retombés dans leurs travers en ne visant que le profit : une piste exécrable avec de la neige à moitié fondue, et des zones avec de l'herbe, et pourtant ils osent faire payer les pistes aux touristes, ce qui interdit l'accès aux chiens de traineau. Devant tant de bétises, rien d'autre à dire.
Je monte la route du col d'Aspin et m'arrête au croisement de la route qui part vers le col de Beyrède : là non plus pas de neige. Je monte jusqu'au col d'Aspin, et là encore pas trop de neige. Avec la vieille Oxane, je décide de ne pas faire de traineau sur une piste qui sera trop dure pour ses vieilles pattes.
Nous partons donc en direction de la crête au dessus du col d'Aspin pour une petite randonnée : le temps est beau, il fait très chaud, plus de 16° et il n'y a pas de vent.
Nous voilà parti depuis 10 minutes, quand je suis arrêté par une bourrasque de vent terrible qui me coupe le souffle, m'envoie plein de neige et de petit caillou dans le visage. Serait-ce le début de la tempête ? Je m'arrête un moment, le vent diminue. Je continue 5 minutes de plus, et à nouveau un bourrasque encore plus forte qui me force à m'agenouiller et un espèce de nuage de neige se forme avec le vent violent, malgré la neige gelée !!!
Je continue ma progression vers la crête, mais en changeant de sens de façon à tourner le dos à ce vent désagréable. Une nouvelle fois, je suis obligé de trouver refuge derrière un rocher pour me protéger du vent :
Je repars, je veux arriver au sommet qui est plus trop loin, tout en marchant dos au vent. J'atteins enfin le sommet, mais le vent est encore plus fort, par bourrasques. Je reste loin des arbres pour éviter les chutes de branches, et je rappelle les chiens qui s'éloignent trop loin. Je décide de ne pas trop rester à cet endroit et de redescendre.
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Encore des coup de vent en descendant, la pluie fait son apparition, les nuages sont arrivés très vite avec ce vent, la température aussi a baissée, c'est sûr il faut rentrer.
Arrivé au col d'Aspin, presque plus de vent : tant pis, je rentre, trop dangereux de rester là avec la tempête qui arrive.
Nous avons tout de même fait 1 heure de promenade, on en fera plus la prochaine fois.
J'étais décidé à faire un peu de traineau pour profiter des dernières chutes de neige de la semaine, mais il a plu dans la nuit, et le matin le temps était très couvert. En allant chercher le pain, je remarque que la montagne se dégage, et qu'il semble y faire beau temps. A 14H, je me décide à monter, mais je dois rentrer à 17H : je me décide pour les raquettes car je peux amener ma vieille Oxane.
Je m'arrête un petit peu avant le village de la Séoube, pour un sentier pentu :
qui va m'amener en passant à coté des cabanes de bergers du "Mailhs" :
vers le sommet qui s'appelle "Sarrat de Pla" :
Le début de la montée se fait sur un petit sentier très pentu et boisé, ce qui donne l'occasion de faire de jolies photos avec la neige récemment tombée.
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Après les cabanes de Mailhs, nous avons progressé dans une neige vierge de traces presque jusqu'au Sarrat de Pla, et nous sommes redescendu dans la pente enneigée du Courtaou de Pla où seuls les animaux sauvages du coin avaient laissé leurs empreintes :
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Une bonne promenade de 2 heures dans une super neige et sous un soleil magnifique.
Après une semaine sibérienne, malgré le temps très couvert, sans le 4x4 qui est en réparation suite à une glissade sur le verglas, je me suis décidé à monter à la montagne avec la pauvre peugeot 205, et Urok et Coleen.
Il a neigé très bas et beaucoup en altitude : je décide d'aller faire un petit tour que j'aime bien, Campan-Chiroulet, ce qui m'évite aussi de faire forcer trop ma pauvre 205.
Il a neigé très bas, mais finalement il n'y a pas une grosse épaisseur de neige, et cette neige est très froide et légère. Le traineau tape un peu sur les cailloux qui n'ont pas été suffisamment recouvert par la neige trop légère. Plus on monte, plus il y a de la neige, mais plus il fait froid. Très froid même, arrivés au Chiroulet, je laisse un peu respirer les chiens et en profite pour faire des photos, puis je m'habille et nous redescendons. Pas de vidéos aujourd'hui, il faisait trop froid pour tenir l'appareil photo sans les gants !!!
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Une bonne ballade de 17 km, sans la vieille Oxane, trop dur pour elle, et sans le pauvre Cazan qui aurait adorer cette sortie mais que je ne peux plus prendre avec moi. Ne t'inquiète pas Cazan, ma colère ne fait que grandir envers ceux qui t'empêchent de venir...